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Revue du sujet
AuteurMessage
Pavo
Ven 3 Juil - 10:46  

taule
Ven 3 Juil - 10:43  

xaveman
Ven 3 Juil - 9:55  

Complément d'informations

Monsieur l'assureur,



Je vous écris en réponse a la demande d'informations
complémentaires concernant mon accident de travail du 8 novembre
dernier. J'ai précisé: "manque de chance" dans la case réservée aux
"causes du sinistre" et vous me demandez des précisions.



Je suis couvreur de formation. Le jour de l'accident, je
travaillais seul sur le toit d'un immeuble de 6 étages. Une fois le
travail terminé, cet après-midi là, j'ai constaté qu'il restait environ
280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120 Kg. Plutôt que de
descendre les tuiles à la main, j'ai décidé de les placer dans un
monte-charge manuel qui fonctionnait grâce a une poulie fixée au 6e
étage.



J'ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le
toit et suis redescendu au bas de l'immeuble pour procéder à la
descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la
sécurité de cette manoeuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier
médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 Kg.



Des que le monte-charge s'est retrouvé suspendu en l'air, j'ai été
irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n'ai pas eu
la présence d'esprit de lâcher la corde. J'ai donc progressé à grande
vitesse vers le haut de l'immeuble et, au niveau du troisième étage,
j'ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse
en sens inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai
mentionnée dans mon courrier précèdent.



Mon ascension s'est toutefois ralentie au niveau du 6e étage et
s'est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés
dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main
droite que j'avais mentionnées. Suspendu en l'air et malgré la douleur
intense, je n'ai pas lâché prise.



Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure,
ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et
se répandirent sur le sol. Le monte-charge endommagé pesait à présent
environ 20 Kg, si bien que, comme je tenais toujours fermement la
corde, j'ai commencé une rapide descente vers le bas.



Au niveau du troisième étage, comme vous l'imaginez, j'ai rencontré
le monte-charge à très grande vitesse, ce qui explique les quatre dents
cassées et les deux côtes enfoncées que je vous ai reportées
précédemment.

Cette percussion du monte-charge a toutefois ralenti quelque peu
ma descente si bien que mon atterrissage sur le tas de tuiles brisées
ne m'a causé qu'une simple fracture du genou.



Le fait que je ne mentionne nulle part dans ce rapport la cause
exacte de l'enfoncement de la cage thoracique que j'ai pourtant déclaré
dans ma lettre précédente ne vous aura sans doute pas échappé. J'ai en
effet le regret de vous informer que me retrouvant ainsi étendu sur un
tas de tuiles brisées avec de multiples fractures, je n'ai pas eu la
présence d'esprit de tenir la corde quelques secondes de plus.



J'étais donc dans l'incapacité totale de bouger lorsque le monte-charge de 20 Kg a entamé sa rapide redescente...



Très cordialement.lol!
MelleA
Jeu 2 Juil - 15:53  

excellente xave ça m'a trop surprise j'ai hurlé de rire alors que le ptit pionce du sommeil du juste mdr
xaveman
Jeu 2 Juil - 9:36  

Trois femmes - une fiancée, une maîtresse, une mariée - sont en train de parler de leur relation avec leur homme.


Elles décident de faire quelque chose pour exciter leur homme et de
se rencontrer quelques jours plus tard pour en reparler et se raconter
comment cela s'est passé.


Elles s'engagent à attendre leur homme le soir même, vêtue d'un
corset genre SM, hauts talons, bas résille et masque noirs. Quelques
jours plus tard elles se retrouvent et racontent.


La fiancée : L'autre soir, quand mon fiancé est arrivé à la maison,
il m'a trouvée vêtue avec le body de cuir, les hauts talons, le masque.
Il m'a regardé avec de grands yeux, m'a dit que je suis la femme de ses
rêves, qu'il m'aime et nous avons fait l'amour toute la nuit.


La maîtresse : Moi aussi j'ai reçu mon amant vêtue de la même
façon. Quand il est entré chez moi, il m'a regardée, n'a rien dit, mais
nous avons eu une nuit super chaude !


La femme mariée : L'autre soir, j'ai envoyé les enfants loger chez
ma mère puis je me suis habillée aussi en cuir noir : body, hauts
talons, masque... Mon mari est rentré du travail, a ouvert la porte et
m'a dit : salut Batman, qu'est ce qu'on bouffe ?...